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Des réfugiés mineurs marchent dans le désert en signe de protestation

Infos reprises à partir de :
Les mineurs soudanais qui se trouvaient dans le camp de réfugiés du HCR
à Agadez / Niger ont quitté le camp de réfugiés le 18 juillet pour se
rendre à travers le désert en direction de la Libye. Leur critique est
que leurs procédures d’asile ne progressent pas et que la représentante
du HCR n’a jusqu’à présent pas tenu ses promesses de fournir des
solutions. Certains d’entre eux ont été amenés à l’hôpital en raison de
leurs problèmes de santé.
Selon les représentants du HCR, au moins la majorité des mineurs
soudanais sont finalement rentrés dans le camp. L’équipe Alarme Phone
Sahara d’Agadez tente de savoir s’il reste encore des jeunes qui
continuent de marcher dans le désert.
Les mineurs soudanais font partie des nombreux réfugiés et migrants
actuellement bloqués au Niger en raison de la politique européenne
visant à fermer les frontières pour contraindre les populations à rester
à tout prix sur le sol africain.
Le monde doit reconnaître: pour les réfugiés soudanais, ce n’est pas une
solution de rester bloqué au Niger, ni d’être pris au piège d’une Libye
déchirée par la guerre.
En solidarité avec eux, Alarme Phone Sahara demande à leur donner accès
à un pays de leur choix où ils peuvent vivre dans des conditions de
sécurité!
Alarme Phone Sahara appelle à soutenir les réfugiés mineurs soudanais
dans leur marche, comme toute personne traversant le désert, pour qu’ils
arrivent en toute sécurité et ne subissent aucun préjudice!
De nouvelles mises à jour suivront.
Ensemble pour la liberté de circulation!
***
Mise à jour du 21 juillet concernant les réfugiés mineurs soudanais-es
qui ont quitté le camp du HCR à Agadez pour marcher dans le désert vers
la Libye : Selon l’équipe d’Alarme Phone Sahara à Agadez, les réfugiés
mineurs sont rentré-e-s au camp du HCR.
Avant de partir pour le désert, ils avaient fait une manifestation sur
les artères d’Agadez. Ils ont protesté contre leurs longues procédures
d’asile qui n’apportent aucune solution pour eux et contre les mauvaises
conditions de vie dans le camp où ils sont bloqué-e-s.
En réponse à la protestation des réfugié-e-s mineurs, inquiets de leur
déplacement dans le désert, les responsables du HCR ont promis d’entamer
les procédures d’interview le lundi 22 juillet.
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